Top 10 des Ferrari les Plus Chères Jamais Vendues aux Enchères

Dans l’univers impitoyable des enchères automobiles, un nom domine tous les autres avec une constance presque insolente : Ferrari. Sur les 20 montants les plus élevés jamais atteints aux enchères de voitures, pas moins de 15 sont des Ferrari selon Ferrari.com, confirmant si besoin était que la marque de Maranello transcende le simple statut d’objet de collection pour atteindre celui d’œuvre d’art automobile.

En 2025, sept des dix voitures les plus chères vendues aux enchères portent le cheval cabré sur leur capot, représentant un total de plus de 135 millions de dollars selon ItalPassion. Ces sommes vertigineuses ne résultent pas du hasard : elles cristallisent la rencontre entre rareté extrême, palmarès sportif légendaire et perfection esthétique italienne. Chaque modèle raconte une époque révolue où pilotes héroïques et ingénieurs visionnaires repoussaient les limites du possible, transformant l’acier et l’aluminium en machines immortelles.

De la mythique 250 GTO aux bêtes de course des années 50, ce classement dévoile les Ferrari qui ont franchi les barrières du raisonnable pour entrer dans la légende. Plus que de simples chiffres, ces ventes illustrent la fascination intacte pour l’excellence mécanique et l’élégance transalpine. Au sommet absolu : une transaction privée qui a redéfini les limites du marché automobile.

1. Ferrari 250 GTO (1963) – ~70 Millions de Dollars

Le record absolu. En 2018, un exemplaire de 1963 a été vendu en transaction privée pour environ 70 millions de dollars, faisant d’elle la voiture la plus chère jamais vendue jusqu’en 2022. Cette vente confidentielle a propulsé la 250 GTO au sommet absolu du marché automobile de collection.

La transaction du siècle

Cette Ferrari 250 GTO de 1963, identifiée sous le châssis #4153 GT d’après MotorStories, a changé de mains pour la somme hallucinante de 70 millions de dollars selon plusieurs sources spécialisées. Le montant exact demeure sujet à débat : certaines sources évoquent même 80 millions de dollars d’après Motor1, mais la fourchette généralement admise se situe autour de 70 millions.

L’acheteur est resté anonyme, une pratique courante pour des transactions de cette envergure. Cette vente privée a établi un nouveau standard dans l’univers des automobiles de collection, rivalisant avec les plus grandes œuvres d’art vendues aux enchères.

Un pedigree sportif exceptionnel

Cette 250 GTO aurait appartenu à Pierre Dumay qui, en 1963, se classa à la seconde position dans sa catégorie et quatrième au classement général aux 24 Heures du Mans. Ce palmarès contribue évidemment à justifier une valorisation aussi stratosphérique.

La voiture incarne tout ce qui fait la légende de la 250 GTO : un moteur V12 de 2 953 cm³ développant 300 chevaux selon Ferrari.com, une carrosserie sculptée par Sergio Scaglietti, et une histoire sportive irréprochable. Pour 70 millions de dollars, l’acquéreur n’a pas simplement acheté une automobile : il s’est offert un fragment d’histoire automobile, une icône culturelle dont la valeur transcende le rationnel.

Le règne éphémère

Cette Ferrari 250 GTO conserva le titre de voiture la plus chère du monde jusqu’en 2022, date à laquelle une Mercedes-Benz 300 SLR Uhlenhaut Coupé fut adjugée 135 millions d’euros. Néanmoins, la GTO demeure la Ferrari la plus chère jamais vendue et continue de symboliser le summum de la désirabilité automobile.

2. Ferrari 250/330 GTO (Châssis 3765) – 51,7 Millions de Dollars

Le record public. Vendue 51,7 millions de dollars en novembre 2023 par RM Sotheby’s à New York ce châssis numéro 3765 n’est pas une GTO ordinaire : il s’agit d’un hybride unique baptisé 250/330 GTO, la Ferrari la plus chère jamais vendue aux enchères PUBLIQUES.

L’exception qui confirme la règle

Cette Ferrari demeure le seul exemplaire de son type doté d’origine d’un moteur 4.0 litres et engagé en course comme voiture d’usine. Tandis que les 250 GTO standard disposaient d’un V12 de 3 litres développant 300 chevaux d’après Wikipédia, celle-ci héritait d’un moteur dérivé de la 400 America développant plus de 390 chevaux.

Son histoire sportive la distingue radicalement. Elle s’imposa dans sa catégorie aux 1 000 km du Nürburgring 1962, se classant deuxième au général. Mais l’escalade réglementaire vers les moteurs 4 litres ne dura qu’une saison : dès 1963, la voiture retrouva un bloc de GTO standard.

Une vente historique

Propriété du même collectionneur américain depuis 38 ans selon France24, cette GTO unique a changé de mains dans une salle fermée réservée à quelques acquéreurs triés sur le volet. Bien qu’en deçà des 60 millions de dollars escomptés, le montant confirme l’attrait des collectionneurs pour les exemplaires d’usine au pedigree irréprochable.

3. Ferrari 250 GTO (1962) – 48,4 Millions de Dollars

La reine du design italien. Cette Ferrari 250 GTO de 1962 fut adjugée 48,4 millions de dollars en 2018 par RM Sotheby’s à Monterey selon Motor1.com, établissant alors le record public pour le modèle avant d’être dépassé en 2023.

La quintessence du Gran Turismo

Produite à seulement 36 exemplaires entre 1962 et 1964, la 250 GTO incarne la perfection du concept GT. Son moteur V12 de 2 953 cm³ développait 221 kW (environ 300 chevaux) selon Ferrari.com, permettant une vitesse maximale de 280 km/h.

Cette GTO de 1962 se distingue par sa recarrosserie en 1964, lui conférant un aspect unique parmi les GTO. L’ingénieur Giotto Bizzarrini prit le châssis de la 250 GT SWB et l’associa au moteur V12 de 3 litres de la Ferrari 250 Testa Rossa.

Un statut particulier

Considérée par certains experts comme « la plus importante des 36 exemplaires », cette voiture fut utilisée en course par l’équipe officielle de Ferrari. Bien que dotée initialement d’un V12 de 4,0 litres, elle reçut après des problèmes moteur aux 24 Heures du Mans un bloc de 3,0 litres.

4. Ferrari 250 GTO (1962) – 38,1 Millions de Dollars

Premier exemplaire à franchir la barre symbolique des 38 millions de dollars. Cette 250 GTO fut vendue par Bonhams en Californie en 2014 pour 38,1 millions de dollars selon Ferrari.com, établissant à l’époque un record absolu pour une voiture aux enchères publiques.

Un pedigree sportif d’exception

Pilotée par Jo Schlesser et Henri Oreiller lors du Tour de France Automobile de 1962, cette GTO cumule un palmarès sportif impressionnant. Les deux pilotes français y ont démontré toute la polyvalence de cette berlinette capable de briller aussi bien sur circuit fermé que sur les routes ouvertes des courses d’endurance.

La configuration technique demeurait identique aux autres GTO de série 1 : moteur V12 à simple arbre à cames en tête par rangée de cylindres, six carburateurs double corps Weber 38 DCN, boîte 5 rapports avec dispositif de synchronisation. Chaque détail révélait l’obsession ferrariste pour le mariage entre performance et fiabilité.

L’exemplaire de Jo Schlesser

La provenance de cette voiture, ayant appartenu au pilote français Jo Schlesser, ajoute une couche émotionnelle supplémentaire. Schlesser, figure respectée du sport automobile français, périt tragiquement en 1968 au volant d’une Honda RA302 au Grand Prix de France. Cette GTO représente donc un témoignage de sa carrière victorieuse.

5. Ferrari 250 LM (1965) – 36,35 Millions de Dollars

L’ultime triomphatrice du Mans. Vendue pour 36,35 millions de dollars en 2025 selon ItalPassion, cette Ferrari 250 LM carrossée par Scaglietti entre dans l’histoire comme la dernière Ferrari à remporter les 24 Heures du Mans, en 1965.

Le dernier V12 victorieux

La Ferrari 250 LM à moteur central fut construite pour la course et seulement 32 exemplaires furent fabriqués d’après Ferrari.com. Son architecture révolutionnaire pour l’époque plaçait le V12 en position centrale arrière, offrant une répartition des masses idéale pour la compétition.

La victoire au Mans 1965 revêt une dimension particulière : elle fut acquise par l’équipe privée NART (North American Racing Team) de Luigi Chinetti avec Jochen Rindt et Masten Gregory aux commandes. Ferrari ne disputait plus officiellement l’épreuve sarthoise, rendant cette victoire d’autant plus savoureuse.

Une berlinette hors normes

Contrairement aux 250 GT, la LM adoptait une ligne tendue et agressive, avec un pare-brise fortement incliné et une bulle arrière prononcée. L’habitacle spartiate ne laissait place qu’à l’essentiel : deux sièges baquets, un volant, des cadrans et la musique envoûtante du V12. Cette LM victorieuse constitue un jalon fondamental dans l’histoire de Ferrari au Mans.

6. Ferrari 335 Sport Scaglietti (1957) – 35,7 Millions de Dollars

L’âme des courses italiennes. Ce modèle de 1957 fut adjugé 32,1 millions d’euros (environ 35,7 millions de dollars) lors de la vente Artcurial à Paris en 2016 selon Ferrari.com, établissant alors le record pour une enchère automobile européenne.

Un monstre de puissance

Équipée d’un V12 de 4,0 litres, la Ferrari 335 S générait entre 360 et 400 chevaux. Plus précisément, le moteur développait 287 kW (390 chevaux) à 7 400 tr/min d’après Ferrari.com. Cette puissance permettait d’atteindre 300 km/h de vitesse de pointe.

Le moteur type 141 de 4 023 cm³ présentait une architecture à quatre arbres à cames en tête et double allumage, incarnant le summum de la sophistication mécanique des années 50. Six carburateurs Weber assuraient l’alimentation de ce V12 aux sonorités enivrantes.

Pilotes légendaires et tragédie

Cette voiture d’usine de la Scuderia Ferrari fut pilotée par Peter Collins et Maurice Trintignant aux 12 Heures de Sebring, par Wolfgang von Trips aux Mille Miglia puis par Stirling Moss et Masten Gregory au Grand Prix de Cuba en 1958.

Mais 1957 demeure marqué par le drame. Lors des Mille Miglia 1957, une 335 S pilotée par Alfonso de Portago fut impliquée dans un accident tragique qui coûta la vie au pilote, son copilote et plusieurs spectateurs d’après SBR Engineering. Cet accident précipita la fin des courses sur routes ouvertes en Italie.

Collection Bardinon

Cette 335 S châssis 0674 fit partie de la prestigieuse collection de Pierre Bardinon depuis 1970, l’un des plus grands collectionneurs Ferrari au monde, refusa pendant des décennies de vendre cette voiture qu’il considérait comme essentielle à sa collection.

7. Ferrari 290 MM (1956) – 28 Millions de Dollars

La monture de Fangio. Vendue 28 millions de dollars par RM Sotheby’s à New York en 2015 selon Ferrari.com, cette 290 MM porte en elle l’aura du quintuple champion du monde argentin.

L’évolution technique

La 290 MM représente une transition cruciale dans l’histoire des sport-prototypes Ferrari. Son moteur V12 de 3,5 litres Type 130 arborait de nouvelles culasses à double arbre à cames, alimenté par six carburateurs Weber et délivrant 330 chevaux.

Juan Manuel Fangio pilota cette Ferrari 290 MM aux Mille Miglia en 1956, tandis que le pilote américain Phil Hill y remporta le Championnat du monde des voitures de sport en 1956-1957. Le pedigree sportif de cette voiture, associé à la légende Fangio, justifie amplement sa valorisation stratosphérique.

Une ère de domination

Les 290 MM firent leurs premiers pas victorieux en 1956, remportant le Grand Prix de Suède et les légendaires Mille Miglia. Cette réussite immédiate confirma la pertinence des choix techniques opérés par Vittorio Jano et son équipe d’ingénieurs venus de Lancia. La 290 MM marqua le retour de Ferrari au V12 après une période dominée par les moteurs quatre et six cylindres.

8. Ferrari 275 GTB/4*S N.A.R.T Spider (1967) – 27,5 Millions de Dollars

La rareté absolue. Vendue 27,5 millions de dollars aux enchères RM de Pebble Beach en 2013 selon Ferrari.com, cette 275 GTS4 NART incarne l’exclusivité Ferrari poussée à son paroxysme.

Dix exemplaires seulement

Avec seulement 10 exemplaires réalisés, la 275 GTS4 NART Spider se classe parmi les Ferrari les plus rares jamais produites. Ces voitures furent construites spécialement pour Luigi Chinetti, l’importateur américain de Ferrari et propriétaire de la North American Racing Team (NART) selon Ferrari.com.

À l’époque de sa vente en 2013, il s’agissait du deuxième prix le plus élevé jamais payé pour une voiture aux enchères. La désirabilité de ce cabriolet tient autant à sa rareté qu’à ses proportions parfaites et son moteur V12 à quatre arbres à cames en tête.

L’élégance italienne

Dessinée dans la pure tradition des spider Ferrari, la 275 NART conjuguait le raffinement d’une voiture de route avec la sportivité d’une berlinette de compétition. Chaque ligne témoignait de la maîtrise esthétique italienne, du long capot plongeant aux courbes tendues de ses flancs. Le spider NART demeure l’une des créations les plus harmonieuses jamais sorties de Maranello.

9. Ferrari 275 GTB/C Speciale (1964) – 26,4 Millions de Dollars

La beauté italienne en compétition. Vendue 26,4 millions de dollars à la vente RM Sotheby’s de Monterey en 2014 selon Ferrari.com, cette 275 GTB/C Speciale représente l’évolution ultime de l’une des plus belles Ferrari jamais dessinées.

L’allégement radical

En 1964, Carrozzeria Scaglietti allégea la GTB en utilisant des panneaux de carrosserie en aluminium plus fins et des vitres en plexiglas. Cette quête obsessionnelle du poids minimal s’accompagna du montage d’une version plus puissante du moteur V12 de 3,2 litres.

Le résultat ? Une berlinette capable de rivaliser avec les prototypes sport-racing sur circuit, tout en conservant l’élégance d’une voiture de grand tourisme. Les proportions de la 275 GTB demeurent aujourd’hui encore une référence absolue en matière d’équilibre esthétique.

Le chant du V12

Chaque 275 GTB célèbre la symphonie mécanique du V12 Ferrari. L’architecture à quatre arbres à cames produit une sonorité unique, mélange de rugissement grave et de hurlements aigus dans les hauts régimes. Une mélodie que les collectionneurs s’arrachent à prix d’or. La version Competizione pousse cette expérience sensorielle à son paroxysme.

10. Ferrari Daytona SP3 « 599+1 » (2025) – 26 Millions de Dollars

L’unique exemplaire caritatif. Vendue 26 millions de dollars en 2025 selon ItalPassion, cette Daytona SP3 surnommée « 599+1 » illustre la capacité de Ferrari à créer l’événement même avec ses modèles contemporains.

Une enchère caritative exceptionnelle

Conçue par le département Tailor Made de Maranello, cette Daytona unique fut réalisée dans un but caritatif. L’enchère démarra à 5 millions de dollars avant de s’envoler à 26 millions en quelques secondes, démontrant l’engouement des collectionneurs pour les créations sur mesure de la marque.

Les fonds furent reversés à la Ferrari Foundation et à Save the Children, pour la reconstruction d’une école en Californie. Cette dimension philanthropique ajoute une couche supplémentaire d’exclusivité à un modèle déjà unique.

Le renouveau des Icona

La Daytona SP3 appartient à la série Icona de Ferrari, qui réinterprète les légendes du passé avec les technologies contemporaines. Son design rend hommage aux prototypes sportifs des années 60, tout en intégrant un V12 atmosphérique moderne développant plus de 800 chevaux. Cette vente prouve que les Ferrari modernes peuvent rivaliser avec les légendes historiques en termes de désirabilité.

Tableau Comparatif des Ferrari les Plus Chères

RangModèleAnnéePrix (USD)Date de VenteType de VenteParticularité
1250 GTO1963~70 M$2018Transaction privéeRecord absolu Ferrari
2250/330 GTO196251,7 M$Nov. 2023RM Sotheby’sUnique moteur 4.0L d’usine
3250 GTO196248,4 M$Août 2018RM Sotheby’sRecarrossée en 1964
4250 GTO196238,1 M$2014BonhamsEx-Jo Schlesser
5250 LM196536,35 M$2025Victorieuse Le Mans 1965
6335 Sport195735,7 M$Fév. 2016ArtcurialCollection Pierre Bardinon
7290 MM195628 M$2015RM Sotheby’sEx-Juan Manuel Fangio
8275 GTB/4*S NART196727,5 M$2013RM Auctions10 exemplaires produits
9275 GTB/C Speciale196426,4 M$2014RM Sotheby’sVersion allégée Competizione
10Daytona SP3 « 599+1 »202526 M$2025Vente caritative unique

Conclusion

Le marché des Ferrari de collection ne connaît pas la crise. Ces dix ventes historiques illustrent la fascination intacte des collectionneurs pour les créations de Maranello, qu’il s’agisse de légendes des années 50 ou de créations contemporaines exclusives.

La vente privée record de 70 millions de dollars en 2018 a marqué un tournant historique, propulsant la Ferrari 250 GTO au rang d’actif financier comparable aux plus grandes œuvres d’art mondiales. Bien qu’elle ait été dépassée en 2022 par la Mercedes 300 SLR Uhlenhaut (135 millions d’euros), cette transaction demeure le record absolu pour une Ferrari.

Au-delà des sommes vertigineuses, chacune de ces Ferrari raconte une histoire : celle d’une époque où pilotes héroïques et ingénieurs visionnaires repoussaient les limites du possible, celle d’une Italie automobile à son apogée créatif, celle d’un constructeur qui a érigé la passion automobile en art de vivre.

Ces Ferrari sont devenues de véritables actifs financiers dont la rareté, le prestige et le lien fort avec l’histoire du sport automobile en font des valeurs refuges recherchées par les investisseurs fortunés, certaines ayant vu leur valeur multipliée par dix en vingt ans selon ItalPassion.

Mais réduire ces machines à leur valeur marchande serait une erreur. Chaque 250 GTO, chaque 335 Sport, chaque 290 MM incarne une philosophie, une approche de l’automobile où l’émotion prime sur la raison, où la beauté des lignes compte autant que la feuille de chronos, où le rugissement d’un V12 vaut tous les discours. En 2018, un acheteur anonyme a accepté de débourser 70 millions de dollars non pas pour posséder une automobile, mais pour s’approprier un fragment d’éternité mécanique.


Et vous, quelle Ferrari rêveriez-vous de voir franchir le seuil de votre garage ? Partagez votre coup de cœur en commentaire.

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